Solitaire-Solidaire

Solitaire-Solidaire


Je marche dans une vague de folie,
Si noire, si dense, que je n'y vois rien,
Ils me dégoutent, à croire au pardis,
Mais leurs yeux sont obturés, ils ne sentent rien,

Ils savent, Ils ont pris partis,
Leurs yeux sont plein de noirceur,
Trop de pris à partis,
Ne peux pas tuer la peur,

Il se sent bien, entourés de diables,
Des congénères fous,
Ils sont à l'aise à sa table,
Comme cerbères, ils jouent,


Et nous de nous défoncer,
Et nous de nous enfoncer,
Plus loin, plus profond,
Dans l'oubli, tout au fond...


J'entends leur voix maléfiques,
Envoyer le troupeau à l'abattoir,
Ils mentent comme ils respirent, c'est fantastique,
Regardez-vous dans un miroir,

Que se disent-ils,
Qu'entendent-ils,
"Nous avons faim, nourrissons-nous,
Nous avons froid, couvrons-nous !"

Voyez la folie, voyez la peur,
qui les embarque tout droit en enfer,
pas besoin d'être marqué au fer,
Déjà, ils se meurent...


Et nous de nous défoncer,
Et nous de nous enfoncer,
Plus loin, plus profond,
Dans l'oubli, tout au fond...


Embellissez-vous de belles paroles,
Ecoutez nos cher bergers, qui redressent leur col,
Un jour vous verrez, l'erreur que vous avez commise,
Un jour vous verrez, , il n'y aura plus qu'une froide brise...

Plongez droit,
là où il ne faut pas
Fermez les yeux,
Et le ciel sera bleu...















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# Posted on Sunday, 29 November 2009 at 2:40 PM

Edited on Sunday, 29 November 2009 at 4:35 PM

Folie noire.

Folie noire.


Quelque chose me heurta - une chose molle et rebondie. Ce devait être les rats ; l'armée visqueuse, gélatineuse, vorace, qui se régale des morts et des vivants... Pourquoi les rats ne dévoreraient-ils pas un de la Poer comme un de la POer dévore des nourritures interdites ?... La guerre a dévoré mon fils, qu'ils soient tous maudits... et les Yankees ont dévoré Carfax par les flammes, brûlé l'aïeul Delapore et le secret... Non, non, vous dis-je, ce n'est pas moi, ce berger démoniaque dans la grotte crépusculaire ! Ce n'étais pas la figure bouffie D'Edward Norrys que je vis sur l'être flasque et fongoïde ! Qui prétend que je suis un de la Poer ? Il vivait, mais mon enfant est mort !... Est-ce qu'un Norrys aura les terres d'un de la Poer... C'est du vaudou, je vous le dis... ce serpent tacheté... Allez au diable, Thornton, je vous apprendrai à vous évanouir devant ce qu'a fait ma famille !... Par la morbleu, faquin, je vais t'en faire goûter... M'oserais-tu ainsi férir ?...




Magna Mater ! Magna Mater ! Atys... Diaad aaghaidh's ad aodann... agus bas dunach ort ! Dhonas's Dholas ort, agus leatsa !... Ungl... ungl... rrrlh... chchch...




H.P. Lovecraft - Les rats dans les murs

# Posted on Tuesday, 24 November 2009 at 8:39 AM

Edited on Tuesday, 24 November 2009 at 1:17 PM

Nuit sur la campagne.

Nuit sur la campagne.

Dommage, au moins j'aurais essayé de les prévenir.
J'aurais essayer de les mettre en garde...
Mais quelle idée j'ai eu aussi, de me monter contre eux,
Ils sont trop fort pour moi, trop puissant,
Et moi, je suis trop faible...
Ils ont faits des erreurs, graves,
Nous sommes trop nombreux sur la Terre,
Et c'est bien simple, Nous mourrons.

Oh bien sur pas tout de suite, mais bientôt, très bientôt,
Il se passera des choses extrèmement bizarres et incompréhensibles.
C'est mon opinion, à vous de juger.





ça se confirme...


# Posted on Sunday, 22 November 2009 at 1:40 PM

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Jocelyn Quivrin est mort dimanche 15 Novembre dans un accident de voiture.
Il a joué notamment dans 99F.
C'est rien, mais cet article lui est dédié.




# Posted on Monday, 16 November 2009 at 11:12 AM

Perdition adolescente

Perdition adolescente


Comme une horreur, sans horizon, sans opinion,
L'acharnement sur la pauvre chose devenue chiffon,
A force de persistence, on fini par l'avoir,
On fini par la voir morte, anéantie sous l'orage,
Morte et décharnée, par un sombre héros,
Qui voulu faire le bien, qui voulu faire son propre bien,
Son putain de sale bonheur malsain,
Et jette toi dans l'alcool, pour oublier,
pour surpasser l'horreur du souvenir
Et jette toi dans la drogue, pour oublier,
Pour effacer l'horreur du ressentis,
Un petit splif pour surpasser,
Une grande bouteille pour effacer,
C'est si simple de se donner,
C'est si facile de s'égarer,
Quand on a mal au coeur,
Quand on a le mal de vivre,
Quand on a le mal d'avoir mal...

Oublie-le, oublie-les, laisse-les mourir, laisse-les dire,
Qu'ils parlent, qu'ils t'insultent, qu'ils crachent
Leurs paroles ne t'atteindrons pas,
Car tu es meilleure qu'eux, tu es bien meilleure qu'eux,
Tu brille au loin, comme un soleil d'été,
Qui ne finira jamais,
Ne cesse jamais de briller, ne cesse jamais de sourir,
Je te montrerais moi, à quel point c'est beau d'être heureux,
A quel point c'est beau d'aimer,
A quel point c'est beau, de vivre...




A quel point c'est beau, de Vivre...










# Posted on Friday, 13 November 2009 at 5:04 PM