Si noire, si dense, que je n'y vois rien,
Ils me dégoutent, à croire au pardis,
Mais leurs yeux sont obturés, ils ne sentent rien,
Ils savent, Ils ont pris partis,
Leurs yeux sont plein de noirceur,
Trop de pris à partis,
Ne peux pas tuer la peur,
Il se sent bien, entourés de diables,
Des congénères fous,
Ils sont à l'aise à sa table,
Comme cerbères, ils jouent,
Et nous de nous défoncer,
Et nous de nous enfoncer,
Plus loin, plus profond,
Dans l'oubli, tout au fond...
J'entends leur voix maléfiques,
Envoyer le troupeau à l'abattoir,
Ils mentent comme ils respirent, c'est fantastique,
Regardez-vous dans un miroir,
Que se disent-ils,
Qu'entendent-ils,
"Nous avons faim, nourrissons-nous,
Nous avons froid, couvrons-nous !"
Voyez la folie, voyez la peur,
qui les embarque tout droit en enfer,
pas besoin d'être marqué au fer,
Déjà, ils se meurent...
Et nous de nous défoncer,
Et nous de nous enfoncer,
Plus loin, plus profond,
Dans l'oubli, tout au fond...
Embellissez-vous de belles paroles,
Ecoutez nos cher bergers, qui redressent leur col,
Un jour vous verrez, l'erreur que vous avez commise,
Un jour vous verrez, , il n'y aura plus qu'une froide brise...
Plongez droit,
là où il ne faut pas
Fermez les yeux,
Et le ciel sera bleu...