Comme une horreur, sans horizon, sans opinion,
L'acharnement sur la pauvre chose devenue chiffon,
A force de persistence, on fini par l'avoir,
On fini par la voir morte, anéantie sous l'orage,
Morte et décharnée, par un sombre héros,
Qui voulu faire le bien, qui voulu faire son propre bien,
Son putain de sale bonheur malsain,
Et jette toi dans l'alcool, pour oublier,
pour surpasser l'horreur du souvenir
Et jette toi dans la drogue, pour oublier,
Pour effacer l'horreur du ressentis,
Un petit splif pour surpasser,
Une grande bouteille pour effacer,
C'est si simple de se donner,
C'est si facile de s'égarer,
Quand on a mal au coeur,
Quand on a le mal de vivre,
Quand on a le mal d'avoir mal...
Oublie-le, oublie-les, laisse-les mourir, laisse-les dire,
Qu'ils parlent, qu'ils t'insultent, qu'ils crachent
Leurs paroles ne t'atteindrons pas,
Car tu es meilleure qu'eux, tu es bien meilleure qu'eux,
Tu brille au loin, comme un soleil d'été,
Qui ne finira jamais,
Ne cesse jamais de briller, ne cesse jamais de sourir,
Je te montrerais moi, à quel point c'est beau d'être heureux,
A quel point c'est beau d'aimer,
A quel point c'est beau, de vivre...
A quel point c'est beau, de Vivre...